Vincent Erra - Ce qu'en dit la presse


« Vincent Erra peint depuis l’enfance. Ses pinceaux restent au placard, seuls des objets hétéroclites empruntés au gré de ses rencontres lui servent d’instruments à la réalisation de ses œuvres. C’est un emprunteur qui se laisse influencer par des petits riens, un parfum, un rire, une maison, tout ce qui ressemble à la vie et qui peut se transmettre comme un écho du bout du monde… »
Le Dauphiné février 2002



« A peine franchi le pas de la porte de "La Charrette", les grands formats de Vincent Erra accrochent le regard. Les couleurs, celles de l’eau, du soleil et de l’Afrique d’où il puise son énergie, et une constante dans le travail des lignes. Fasciné par les grands maîtres aux talents intemporels comme Kieffer ou Pollock, son univers est empreint de liberté et c’est peut-être pour cela qu’en plongeant le regard dans ses toiles l’on se laisse aller s’y perdre. »
Le Dauphiné juillet 2002



« A la Galerie du château Cyril Mendjisky reçoit pour un mois des œuvres de l’artiste venu de Romans, Vincent Erra ; des abstractions fulgurantes qui sont un choc pour le visiteur. Le peintre travaille sur de grandes toiles à coups d’acrylique passé à la spatule. Des tons très méditerranéens qui vibrent entre bleu et jaune. La force évocatrice réside dans des craquelures, des failles qui laissent apparaître des fonds abyssaux. Si la technique est impressionnante, on l’oublie vite face à la toile qui invite le visiteur à entrer dans le monde onirique du peintre. A chacun ensuite de vivre la toile à sa façon… Apparaît alors un paysage inédit, plein de fulgurations symboliques, d’anecdotes narratives, de souvenirs, de parfums, d’émotions, de rencontres amoureuses, tout cela est à prendre dans le désordre. Une œuvre épanouie qui ne peut laisser le visiteur indifférent et un talent mature toujours en recherche…
Des toiles abstraites qui sont un choc pour les yeux et l’âme. »
Nice Matin juillet 2002



« Fulgurantes abstractions qui nous interrogent sur nos vies, nos rêves les plus profonds. Se laisser tracter par la couleur, la lumière, les signes, la matière… aller au fond, sentir, ressentir le plaisir grand d’avoir percé le mystère de l’artiste.
A moins que ce soit lui qui ait trouvé la faille de nos chimères endormies pour nous offrir une interprétation unique et personnelle de son travail. Chaque devient alors un peu de nous. Alors regardez, sentez, fouillez, aimez, voyagez…C’est tellement bon ! »
Cyril Mendjisky, galeriste



« Vincent Erra n’utilise pas de pinceaux pour peindre. Cela se passe à plat avec des spatules pour poser l’acrylique, le goudron, la térébenthine, l’eau, les pigments colorés. Il s’agit en effet de laisser toute liberté aux matériaux de vivre aléatoirement leur Vie. Ceux-ci sont hydrophiles ou hydrophobes, et cette conjugaison éminemment dialectique d’idéologies et d’affects naturellement opposés engendre des images significatives, ou plutôt des représentations agréablement évocatrices, que l’homme, alors vigilant, devra saisir et fixer au bon moment : à cet instant où l’affrontement parallèle des diverses projections rêveuses et fantasmatiques de l’artiste, produisent du sens… »
P. Souchaud in Artension n° 10 - 2003



« De son Algérie natale, Vincent Erra conserve les couleurs : l’or du soleil qui ruisselle comme de la lave, le bleu azur de cette mer devenue si lointaine et le rouge qui donne cette force et fougue permanente à ses œuvres. Décrire Vincent Erra, c’est se confronter en permanence à une dichotomie entre le personnage hyper sensible qui absorbe comme une éponge les évènements du quotidien et la peinture parfois rude qui met en scène et en exergue le chaos incessant du monde. La peinture est à son image, paradoxale, fragile et puissante. Car Vincent Erra est de ceux qui ne recherchent pas la facilité, mais se laisse guider par les sentiments refoulés que seuls le pinceau, la brosse ou la spatule parviennent à imager. Les matières sont variées, les couleurs délicates, bien que le noir - une révélation après avoir vu une rétrospective de Soulages - est vital et nécessaire. Une couleur qui n’en est pas une, mais qui présente tant de nuances qu’elle devient prédominante. Vincent explore, avance au gré de ses désirs, délires et accidents de vie qui marquent d’une manière indélébile son parcours. Il s’oblige alors à travailler sur des thèmes parfois rudes comme Petra, ville abandonnée creusée dans la roche qui correspond au monde minéral qu’il semble affectionner. Chez Erra, ceci se traduit par des courbes, un cheminement et une matière travaillée et inspirée : charbon, goudron mêlées à l’acrylique ou l’huile investissent l’espace et créent les cheminements et fêlures. A l’image de sa vie, de nos vies… »
L’Impartial 7 juin 2012



« La dernière exposition de Vincent ERRA a réuni de nombreux amateurs à l’Hôtel de Clérieu, répondant à l’invitation de l’artiste peintre : " Quand on commence une toile on est seul, à l’écoute de ce qui vient en soi. C’est seulement quand le tableau est montré au public qu’il prend totalement vie." D’entrée, le bel accrochage séduit notre regard, les couleurs explosent, la composition des grands formats attire, la peinture vibre jusque dans les petits carrés qui s’alignent, correspondent et nous emmènent avec force et délicatesse vers les paysages intérieurs du peintre. »
L’Impartial 1er décembre 2016



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